Indestructible, irrésistible, terrible....
Notre cher Fred continue les descriptions de ses reconnaissances pour le championnat de France VTT'O.
 
Passage à Montfort-L'amaury
 
Visite du "charnier", une devise en forme de promesse "Vous qu'i ici passez, Priez dieu pour les trépassés Ce que vous êtes, ils l'ont été Ce qu'ils sont, un jour serez"
 
Une entrée surmontée d'une dentelle gothique tarabiscotée.

Photo guide vert Michelin
 
Charnier, un nom terrible pour un lieu reposant, un cimetière aux allures de cloitre, entouré de galeries et de portiques couverts, qui de terrasse en terrasse monte vers le château.
 
 
Dans une montée, une porte marque les anciens murs. Sur un toit, une pie à lunette et à chapeau
 
 
Une boulangerie : les gens attendent dans la rue, pour commander du bon pain, vendu par une vendeuse qui n'arrive pas à trouver le bon compte Elle tape, tape sur sa caisse qui jamais ne lui donne le bon chiffre et vous fait passer son inexpérience par un charmant sourire.

Retour dans la forêt
 
Dans une parcelle au passage d'un layon je le découvre à cent pas, un cerf couché au reposoir qui me regarde. Plus d'une minute on s'observe. J'admire son torse puissant, sa ramure. Soudain d'un sursaut, il se lève et décampe, et traverse d'une course puissante  le torse en avant, sûr de sa force  la clairière où je suis.
 
 
La bruine de la nuit a couvert les feuilles de chèvrefeuille de goutes d'eau chatoyantes.
 
Sur les rosettes des chardons, la taille des goutes dépends de celles des piquants.
 
 
Une mare : le bas des arbres proches sont noirs et usés par les frottements des sangliers, l'écorce polie a des allures de marbre.
 
 
Des chemins dont l'eau revigorante me ravive les chevilles.
 
Quand je marche, l'eau s'échappe des chaussures par des bulles.
 
 
A marcher, rouler dans les flaques, je finis par les regarder, j'en remarque les différences de couleurs une flaque orange, d'autres aux couleurs sombres. Certaines sont marrons, des ornières inondées aux reflets bleu métalliques, irisés d'halos nacrés chatoyants.
 
 
Le chêne du grand Veneur
 
 
 
De loin, j'ai l'ai cru mort, ses branches maîtresses de bois sec, tourmentées, tordues, biscornues triturées, vrillées, telles les ramures d'un cerf se détachant sur le ciel gris.
 
Vue de son de son pied, trois, quatre brassées de rameaux survivent encore, chêne pluri centenaire avec moins de vie qu'un baliveau.
 
 
 
Une longue vallée en descente : elle est parcourue d'un ruisseau qui serpente, un flanc en clairières de fougères rousses parsemées de quelques chênes, face à une jeune charmaie.
 
Une cépée de trois chênes unis au pied dont les branchent irradient, rayonnent vers le ciel.
 
 
Sur un sentier, un fémur restes d'un cervidé A moins qu'il manque un promeneur sur Rambouillet
 
 
Sur un Marsault, un lichen noir d'où se dresse des extrémités orange tenant à l'écorce par des racines transparentes, une cladonia
 
 
 
Bonne soirée
 
Fred