• Cinquième et dernière journée de compétition en Afrique du Sud, avec, pour finir en douceur pour Hélène et Michel, un sprint au milieu des bungalows d'un lodge du parc Kruger. Récit d'Hélène :

     

    Day 5 : Sprint à Hazyview

    Ce dernier jour de course se déroule au Kruger Park Lodge à Hazyview. C'est une zone urbaine technique dans l'enceinte d'un golf avec beaucoup de bâtiments au sein d'une végétation dégagée variée, un peu de rochers, et de nombreux points d'eau. La proximité au parc Kruger se fait ressentir dès l'entrée sur la propriété.

     

    A 500m d'altitude, l'air et la chaleur sont différents des jours précédents. Malgré les 34°C, nous partons sans camelbag ; nous pouvons bien tenir 25min, non ?
    Nous traversons les jardins des particuliers, visitant leur piscine privée. La concentration est de mise pour ne pas s'égarer parmi tous ces petits passages entre les maisons.

     

    Je me suis laissée « emmener » par les autres coureurs le long de l'étang entre les postes 2-3. N'ayant pas lu la définition préalablement, je me rend compte en arrivant au nez que je suis passée devant mon poste (à gauche à la sortie du pont).

     

    A l'approche du poste 10, le changement de végétation, herbe coupée et hautes herbes (genou), m'a perturbé; n'ayant su faire la distinction, je me base sur les bosquets. A la lecture de ma trace, rentrer une maison plus tard aurait été un meilleur choix pour attaquer mon poste. Du coup, petite déconcentration, l'enchainement des postes 10 et 11 ne sont pas brillants. 

     

    Mais je me rattrape sur les postes suivants... jusqu'au poste 20 où la fin de course se fait ressentir : je passe à côté de mon poste.

     

    En guise de récupération, nous nous élançons à l'observation des hippopotames. A notre grande surprise, ce n'est pas un hippopotame mais plusieurs, ainsi que des petits qui nous offrent un beau spectacle.

     

    En bonus, nous sommes accueillis, en cours de route, par des singes vervets. Quel bonheur d'associer CO, découverte de la nature et rencontres insolites !

    Hélène

     

     

    Résultats de la cinquième journée :

    Classement Copsien(ne) Temps Circuit
    4/7 Michel EDIAR 0:31:14 M45 (3,14km)
    7/7 Hélène EDIAR 0:32:47 W40 (2,61km)

     

    Plus de détails sur le site de l'organisateur

     

     

  • Quatrième journée de compétition en Afrique du Sud pour Hélène et Michel. Après un premier janvier dédié au repos, la compétition reprend ce 2 janvier avec son lot de nouveautés par rapport aux jours précédents. Récit de Hélène :

     

    Day 4: « Normal » distance (long distance raccourcie) à London Plantation

    La York Timbers' London plantation est située dans une vallée cachée aux eaux chaudes de la rivière Treur. Les rivières Treur et Blyde se rejoignent en aval du célèbre Bourke's Luck Potholes, un site touristique fascinant.

    La plantation forestière est située dans une cuvette de la vallée avec des pentes raides sur trois côtés. L'aptitude au ruissellement est généralement très bonne, mais certaines parcelles ont été récemment abattues et il reste des broussailles sur le sol, ce qui réduit l'aptitude au ruissellement. Certaines parties du terrain découvert présentent des fougères notables.

    La carte était très agréable et très intéressante: belles vues, terrain varié avec de nombreux éléments sur lesquels on peut s'appuyer. Malgré un temps plus nuageux que les jours précédents, mes 60cl d'eau du camel bag n'ont pas suffi. Sentant que ma poche à eau était presque vide, j'ai bu 2 verres au ravitaillement au poste 12. Jusqu'au 14ème poste, j'étais plutôt contente de l'enchainement des postes. Mais la traversée de la rivière m'a mis le morale à zéro : impossible de franchir ce cours d'eau profond, sans grosse pierre et large entre 5 et 10m, avec du courant, et ce malgré un serpentage pour trouver un passage ; Seule solution : rebrousser chemin, contourner par le chemin. Cela me fait perdre 30min. Il s'avère qu'au sud de l'avancée, la traversée était plus facile. Le choix de cet inter-poste était donc inéquitable. Michel a traversé une 1ère fois plus au sud pieds au sec, une 2ème fois encore plus au sud avec de l'eau jusqu'aux genoux.

    Nous aurons eu juste le temps de récupérer un peu, manger un morceau avant les 1ère gouttes et rejoindre la voiture sous l'orage.

    Hélène

     

     

    Résultats de la quatrième journée :

    Classement Copsien(ne) Temps Circuit
    5/7 Michel EDIAR 1:42:55 M45 (6,88km)
    6/6 Hélène EDIAR 2:00:25 W40 (5,82km)

     

    Plus de détails sur le site de l'organisateur

     

     

  • Dernier jour de 2019, et, pour ce 3ème jour de compétition, c'est une longue distance qui attend Hélène et Michel. Compte-rendu de Hélène : 

     

    Day 3: Longue distance à Waterval Sud

    Nous retournons sur la carte du Waterval, mais sur la partie sud cette fois-ci. L'alternance forêt et zone rocheuse offre une belle variété de terrain, et relance le rythme.

    En ce 3ème jour de course, je n'ai pas réussi à dompter la boussole. Alors que la main courante des rochers m'a conduit au poste 1, l'azimut des postes 1-2 ave un écart volontaire n'a pas payé puisque je me recale au poste 3. Je ne sais pas comment j'ai fait ma sortie du poste 3 pour aller à la 2, mais j'ai fait un beau 90° (vraisemblablement j'ai pris la 4 pour la 2, puis la dérive de la boussole a fait le reste).

    Lors de l'interposte 5-6, alors que je ne vois pas les trous au bord du chemin, les autres coureurs m'attirent vers l'est, mais le relief au loin me fait vite rebifurquer à l'ouest. Je me recale à la dépression visible de loin pour enfin trouver le trou.

    L'orientation entre les parties rocheuses fût très plaisante : pas besoin de boussole, la lecture des éléments de reliefs était suffisante.

    Malgré le temps plus nuageux, le camelbag a bien servi par ces 25°C. La brume présente par moment était rafraichissante. Nous avons beaucoup moins chaud qu'hier bien que nous étions tout de même trempés.

    La journée de repos de demain sera la bienvenue...

    Hélène

     

     

     

     

     

    Résultats de la troisième journée : 

    Classement Copsien(ne) Temps Circuit
    5/8 Michel EDIAR 1:33:55 M40 (8,17km)
    6/7 Hélène EDIAR 1:35:34 W45 (6,57km)

     

    Plus de détails sur le site de l'organisateur

     

  • 2ème jour de compétition en Afrique du Sud pour Hélène et Michel, à Graskop qui se situe aux portes du parc Kruger, au nord du pays, dans les montagnes à 1480m d’altitude. Voici leur récit de cette deuxième journée.

     

    Day 2 : Moyenne distance à Waterval Nord

    Ce 2ème jour de course se déroule sur le côté nord de la carte du Waterval, à côté du Waterval Spruit (ruisseau) qui coule au-dessus des chutes de Berlin, plusieurs kilomètres en dessous de la carte. Le ruisseau s'écoule sur un rocher plat et dénudé, offrant un cadre pittoresque unique.

    Le terrain est une plantation de pinède ouverte avec une très bonne pénétrabilité. De grandes surfaces de prairies et d'affleurements rocheux sont également présents. Il y a de nombreux petits trous dans la forêt, des tranchées minières et des grottes isolées dans les zones rocheuses. La végétation est négligeable, mais certaines zones de prairie peuvent être recouvertes de fougères.

    De manière générale, ce tracé ne présentait aucune difficulté. Du fait des sous-bois dégagés, il fallait courir. Mais par 30°C et à 1550m d’altitude, les performances physiques ne peuvent être au rendez-vous.

    Toutefois, l’analyse de du trace de course permet de me conforter dans mes dérives. En effet, il est clair que la dérive entre les postes 1 et 2 puis entre 3 et 4, montre un écart de 20° environ.

    Ceci a été confirmé entre les postes 4 et 5 où la boussole me demandait d’aller vers la gauche, en direction de la longue zone dégagée, mais voyant la tache jaune de mon poste 5 devant moi, je n’ai pas suivi la boussole et j’ai bien fait !

    Michel a eu le même soucis ainsi que des amis du GO78 retrouvés sur place.

    Nous voici donc avec un nouvel handicap pour la longue distance de demain !

    Hélène

     

     

    Résultats de la deuxième journée :

    Classement Copsien(ne) Temps Circuit
    6/8 Michel EDIAR 1:02:14 M45 (4,45km)
    6/7 Hélène EDIAR 0:42:09 W40 (3,79km)

     

     

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  • Grâce à Nico, Hélène et Michel passent les fêtes de fin d’année en Afrique du Sud à Graskop pour 5 jours de C.O. Graskop se situe aux portes du parc Kruger, au nord du pays, dans les montagnes à 1480m d’altitude. Voici leur récit de cette première journée.

     

    Day 1 : Moyenne distance à Graskop

    La carte est un très grand champ de blocs rocheux sur un terrain en pente douce. La végétation dense est presque inexistante car les prairies basses prédominent. Le terrain est extrêmement complexe et l’orientation très éprouvante, particulièrement parmi certaines des formations de piliers rocheux. A peine quelques sentes traversent la zone.

    Le temps peut être très variable et la brume peut réduire la visibilité à moins de 50m. Heureusement pour nous, la météo fût clémente. La température monte progressivement, nous ne regrettons pas d’avoir pris nos camelbag.

    Après avoir assuré le poste 1, je me recale à l’extrémité du ruisseau avant d’entrer dans la zone rocheuse.

    Une erreur de 45° en sortie du poste 3 m’emmène dans au poste 10.

    Puis j’enchaine les postes 4-5-6 sans difficulté.

    Une lecture de carte pas assez précise me fait confondre les 2 ruisseaux à l’approche du poste 7. Rebroussant chemin pour mieux analyser les mouvements de terrains, je m’aperçois que j’ai traversé le mauvais ruisseau (90° d’erreur).

    L’interposte 8-9 ne pose aucun problème ne suivant la main courante du ruisseau et surveillant le coude.

    Par contre, je ne sais pas comment j’ai fait la sortie de poste 9. C’est à la lecture de ma trace que je comprends pourquoi je me suis retrouvée dans la zone des postes 11 et 12. J’étais un fourré trop au nord. Les formations rocheuses sont tellement nombreuses et surprenantes que je suis attirée et perds ma concentration dans la zone des postes 11 et 12.

    Le terrain était tellement magnifique que nous y sommes retournés pour vous faire partager ce paysage sud-africain. Les balises étaient déjà ramassées.

    Une définition que nous avons peu chez nous, mais dont il a fallu s’approprier la cartographie. En effet, seuls les grands affleurements rocheux figurent sur la carte.

    Hélène

     

     

    Résultats de la première journée :

    Classement Copsien(ne) Temps Circuit
    4/8 Michel EDIAR 1:21:09 M45 (5,57km)
    7/8 Hélène EDIAR 1:26:44 W40 (4,49km)

     

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  • Hélène et Michel étaient présents aux championnats du monde 2019, dans le sud-est de la Norvège. Hélène nous raconte sa deuxième course norvégienne :

     

    2ème course en Norvège : Longue Distance à Mørk

    C'est par une pluie battante que nous devons prendre le départ. Nous n'aurons au moins pas de question à nous poser au moment de traverser les marais.

     

    Analyse de la course LD :

    Départ-1: Je dérive un peu dès mon 1er poste et je me recale à la falaise (sous la boucle nord à l'ouest du poste 1), mais en repart en faisant un 180°.

     

     

    2-3: je décide la sécurité en prenant le chemin, mais je rentre trop dans la forêt. Toutefois, je passe par des points d'appui, mouvements de terrains, visibles. Je prends plaisir à naviguer même si la vitesse de progression est lente.

     

    3-4: j'engage la traversée de la rivière trop tôt, m'obligeant à désescalader la falaise, puis à faire une traversée horizontale avant de trouver un passage pour franchir la rivière.

     

    6-7: au regard de la trace gps, j'aurais pu finalement couper entre les 2 zones dégagées. A l'approche du poste, je suis malheureusement remontée sur le plateau trop tôt ce qui me vaut de tatonner jusqu'au poste.

     

    8-9: moment de déconcentration, je ne vois pas le passage obligatoire sur la carte...

     

    11-12: une petite dérive donnant la visite aux postes voisins.

    L'arrivée est la bienvenue. Finalement on était à l'abri du vent dans la forêt. Avec cette pluie en continue, et trempée comme je suis, il fait vite frais dès que l'on s'arrête.

     

    La forêt était belle, moelleuse avec mousse, myrtilles. L'orientation dans le "microrelief" restait difficile mais très intéressante avec les petits monticules dans lesquels la vigilance permet d'éviter l'entorse de la cheville si vite arrivée.
    Bravo à nos champions qui courrent à des vitesses folles sur ces terrains sans se blesser!

      

    Résultats de la Longue Distance

    Classement Copsien(ne) Temps Catégorie
    27/28 Hélène EDIAR 1:59:44 D40
    57/67 Michel EDIAR 1:54:36 H45

     

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  • Hélène et Michel sont présents cette semaine aux championnats du monde 2019, dans le sud-est de la Norvège. Hélène nous raconte sa première course norvégienne :

     

    Une 1ère course en Norvège : Moyenne Distance à Mørk

    Comme toute 1ère course sur un terrain inconnu, il faut s'imprégner la cartographie locale et oublier la cartographie française ; cela peut prendre du temps. Puis, lorsque l'on est subjugué par la beauté du paysage, on peut vite se laisser hypnotiser. Si bien que le résultat sportif n'est pas une fin en soi.

     

    Analyse de la course MD :

    Départ-1 : heureusement que la zone dégagée est significative, elle m'a permis de me relocaliser rapidement.

     

    2-3 : merci au ruisseau pour m'apercevoir de ma dérive.

     

    4-5 :

     

    5-6 : ma traversée dans le marais pour aller de la 4 à la 5 m'a tellement impressionnée que je suis allée à la 6 de visu en me calant à la petite colline dans le marais mais…sans regarder la carte, le saut par-dessus le ruisseau ne me gêne pas et l'absence du sentier et le bain de pieds en partant ne m'interpellent pas, ainsi que le numéro de poste 159 au lieu de 158. Tout cela pour découvrir au vidage de l'Emit (nom de la puce des nordiques) : PM !

    Le pire dans tout cela, si on en croit la trace GPS, je suis passée au poste 6 (158), mais je n'ai rien vu ( ou je ne m'en souviens pas !), pourtant j'ai tendance à regarder tous les numéros devant lesquels je passe .

     

    6-7 : après une grosse zone dégagée vers le ciel, je rentre dans la forêt pensant être à la tâche jaune sous le 7, et bien raté, je comprends vite lors de mon 2ème « sommet » que je suis beaucoup trop proche de l'étang-marais. Malgré une prise d'azimut à la sortie du marais, j'ai continué la découverte des terrains scandinaves.

     

    7-8 : alors que j'étais plutôt contente ce long inter-poste, je ne sais pas quelle mouche m'a piqué pour longer le ruisseau, (peut-être avais-je chaud aux pieds ?)

     

    9-10 : le pompon rose, arrivée à 100m du poste 10, je vois une voiture passer, puis j'arrive sur une route, j'hallucine et je re-rentre dans la forêt. Après un long moment d'errance dans cet agréable environnement, je comprends que le trait noir épais est en fait la route.

     

    Bref, il faudra retenir :

    - une forêt très agréable, sol moelleux avec mousse, bruyère, myrtilles formant des petits monticules entre lesquelles les chevilles se musclent et rendant difficile le maintien du cap.

    - une carte très peu détaillée, ce qui fait perdre ses habitudes de navigation.

    - des traversées de marais rafraîchissant les pieds

    J'essaierai de me concentrer un peu plus la prochaine fois…

     

    Résultats de la Moyenne Distance

    Classement Copsien(ne) Temps Catégorie
    39/41 Michel EDIAR 1:33:45 H45
      Hélène EDIAR PM D40

     

     

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  • Le COPS91 était à Venise en ce début mois de novembre, pour 2 jours de compétition, tourisme et dolce vita.
    Merci à Klouggy San Marco pour cet article, qui relate les impressions de certains participants chanceux.

     

    Buena Sera tutti
    J'avais demandé à tous les vénitiens de faire quelques lignes sur leurs impressions de la Sérénissime.
    Pas de chance ! Vous n'en n'aurez que cinq sur les quinze qui ont fait le déplacement...
    Il ya dix gros fainéants et fainéantes dans le lot. Et pourtant j'ai attendu !

    Bonne lecture, quand même.
    Pour les photos, je n'en ai que très peu.
    Celles et ceux qui en ont pris pourrons toujours en envoyer au webmaster pour qu'il enrichisse les récits.

     

    Venise par Brigitte

    A Venise...
    Sa façon bien à elle de vous transformer en rat de laboratoire.
    Vous prenez la place de la petite souris et vous partez à l'aventure dans le labyrinthe de ces rues.
    Toutes pareilles, mais si différentes.
    A droite, à gauche,... ; mince je suis perdue. Je suis ici, je me croyais là.
    Un canal, un pont,
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    Vite cours petites souris.
    A enfin l'horizon et son canal libérateur.
    Allez petite souris, tu as bien gagné le droit de déguster le morceau de fromage.
    Mince, je ne suis pas une souris. A moi les pasta et le Limoncello.

     

    Venise par Frédéric DUTEIL

    On était de tous les âges,
    Pour un petit voyage,
    Des jeunes, des seniors,
    Pour une CO avec Venise pour décor.

    Cachés derrière des théâtres,
    Au pied de statues d'albâtre,
    Sur des places à des fontaines,
    Des postes par dizaines.

    Entre palais et goélands,
    Au départ sur un banc,
    Deux anciens assis,
    Attendaient la CO de nuit.
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    A l'heure ou les ombres se glissent,
    Des coureurs dans les ruelles,
    Se livrent à un étrange rituel,
    Evitant les passants par des acrobaties.

    Mais déjà le soleil se lève,
    Une arrivée sur la grève,
    Pour ceux de Fontenay ou l'Hay les roses,
    Habillés de bleu et de rose.

    Dans les boutiques des babioles,
    Pas données aux pays des gondoles,
    Mais pas de limousines,
    Mais la saint Martin en place d'Halloween.

    La valise que Marc porte,
    Au hasard des ponts et des portes,
    Pleine des affaires de Nathalie,
    Mon Dieu que Venise est jolie.

    Celui qui revenu de Nouvelle Calédonie,
    est bien à la peine,
    Et dans ce désordre qui règne,
    Venise alors a du génie.

    Puis Marco nous replace,
    Peu à peu, la folie s'efface,
    Et vers les plumards,
    Ramène ceux qui s'égarent,

    On s'en va courir,
    Plus loin du pont des Soupirs,
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    Dans un bateau vers une île,
    Avec des maisons de couleurs dans sa ville.

    A Venise, rien n'a changé,
    Même les siècles ont beau laissé,
    Des lézardes aux murs des maisons,
    Jamais le temps n'a eu raison.

    Près du chantier naval,
    Non loin d'un canal,
    Un repas pris en épicurien,
    On n'est pas végétarien !

    Et déjà le soleil du rêve,
    Sur Venise, à nouveau, se lève,
    Sur nos maillots explosent,
    Le bleu et le rose.

    Dans les boutiques des babioles,
    Pas données aux pays des gondoles,
    IMG 0603

    Mais pas de limousines,
    Mais la saint Martin en place d'Halloween.

    Les valises que l'on remporte,
    Au hasard des ponts et des portes,
    Pleines des affaires de Nathalie,
    Pour le retour sur Orly.

    En s'éloignant de l'Italie,
    Nos yeux se souviennent,
    Il faudra qu'on revienne,
    Pour un tour en Vénétie.

    Là, la CO, c'est l'enfer ou le paradis,
    Allez à Venise ,c'était du génie.

    A écouter :
    https://www.youtube.com/watch?v=mG9EQH6t3VY
    Merci Fred pour cette belle adaptation.

     

    Ori'Venezia 2018 par Hugo

    L'entrainement à Burano
    Le club nous avait concocté un entraînement sur l'île de Burano. Après une traversée de la lagune en vaporeto, nous avons pu découvrir les maisons multicolores, les ponts et les ruelles de Burano. Dur de rester concentré sur la carte avec une telle explosion de couleur sur cette île !

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    Le sprint de nuit à Venise Est
    Le soir, rendez-vous pour un sprint nocturne dans la partie est de la ville. Les COPSiens patientent devant la ligne de départ pour être les premiers à partir ! La course met à profit le dédale de ruelles, un grand quartier résidentiel et quelques parcs ; du fil à retordre pour éviter les pièges et les détours ! Les jambes sont déjà lourdes après cette journée où les semelles ont été bien usées.

    La longue distance dans Venise
    Les orienteurs se lèvent tôt, les premiers départs pour les élites du groupe, ont lieu quelques minutes après 9h. Cette fois-ci, la course se situe dans le centre-ville, place Saint-Marc, le ponte di Rialto, le ponte dell'Academià et bien sûr, les (trop) nombreux canaux et ponts. Sur les circuits les plus longs, le tracé suggère très fortement de prendre un vaporeto. Les kilomètres, les ponts, les places et les gondoles se succèdent. La ligne d'arrivée arrive enfin et les chronos sont très bons ! Pour l’anecdote, j’ai traversé 48 ponts pendant cette course.

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    Venise par Nathalie

    Je suis très fière d'avoir participé à la MOV, la mythique course "d'orientamento" de Venise.
    D'abord, ce fut une redécouverte. J'étais venue avec ma mère en 1980 alors que j'étais une petite fille et il ne me restait que quelques images de ce lointain voyage. Je voyais la place Saint-Marc plus petite, carrée. Je ne me souvenais plus des arcades. Et la basilique était beaucoup plus grande.
    Quant au pont des soupirs, je suis certaine de l'avoir traversé. Ma mère m'avait expliqué la signification de son nom. Cela m'avait angoissée.

    Je ne crois pas être allée à Burano. C'était une bien belle idée de la part d'Hélène et Michel d'avoir proposé un entraînement le samedi matin sur cette adorable petite île. Toutes ces maisons colorées sont charmantes. L'itinéraire de ce sprint était judicieux et il nous a fait découvrir les jolies venelles devant lesquelles je serais passée sans imaginer un seul instant leur existence. C'était un très bon entraînement pour arpenter par la suite les dédales mystérieux de la majestueuse Venise.

    La course de samedi soir était amusante. Avec nos frontales, j'avais davantage l'impression de participer à un jeu de l'extrême ponctué par les soupirs fougueux et haletants des concurrents.

    La moyenne distance proposée le dimanche matin nous a permis de découvrir ou redécouvrir les myriades de petits ponts et petites ruelles. J'avoue avoir flâné parfois pour capturer quelques images. Cette ville est tellement étonnante. Qui s'imaginerait ouvrir sa porte d'entrée pour découvrir un canal ? Avoir pour palier un bateau ? 

    Malgré les menaces qui pèsent sur elle, Venise est tranquille, calme. Son eau est apaisante même si elle se plaît parfois à envahir la place Saint-Marc sous le regard ébahi des visiteurs Mais ces derniers s'agglutinent sur une dizaine de rues, sur les mêmes lieux.
    Nicolas m'a prise en photo avec Marc devant la basilique et le campanile. Nous posions seuls avec un pigeon.
    Comme quoi !

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    Et pourtant, elle court....

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    Venezia da Car San Marco

    Depuis 2014 où j’avais goûté une petite tranche de CO vénitienne, lors des championnats du monde, l’envie me tenait de revenir. Venise telle une caravelle accueille les cars à belles. Et celles du COPS sont les plus merveilleuses.
    Côté Hébergement votre serviteur et Nathalie avaient trouvé des appartements par très loin d’accademia.
    Pour les vols nous avions vite donné les dates, avec un petit loupé pour nous (car l’os) avec Transavia. Nous nous sommes rabattus comme tout le monde sur Easyjet.
    Nous nous sommes également occupés pendant le séjour des différents restaurants capables d’accueillir un gros groupe et de se mettre en car table.

    On débute par une arrivée nocturne chez Marco Polo. On file comme le vent pour essayer d’attraper le car naval, au risque de tomber dans l’eau, ce qui aurait occasionné un car à bain. Nous n’aurons que le suivant et pas de la bonne ligne.
    Pour aller à l’hébergement c’est le car nage. On tourne en rond ! Je recadre en lançant des cars touches au risque que le car casse. Ca tremble !
    Nous arrivons dans le désordre au restaurant, chargés comme des mules. Nous nous installons pour jouer des cars dents.
    Bon dodo tardif et après le petit déjeuner on attend le car en bas ! Direction Burano.
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    Parlons cuisine ! nous avons eu droit à un joli menu italien, côté courses.
    Avec en antipasti la réplique des qualifications sprint des élites à Burano. Même si le soleil était absent, les maisons colorées étaient toujours aussi jolies. Notamment celles car mains et car hottes.
    Pas de balises posées et il ne fallait pas aller de car ou de biais sinon on risquait de prendre des car à bosses.
    En primi piati (car à pâtes) une nocturne dans la partie est de la ville, là où il y avait moins de touristes. Mais les petits parcs réservaient quelques petites balises cachées, et quelques oiseaux nocturnes dont des car hiboux. Dommage ! Nous n’étions pas en février pour rencontrer les masques des marquises et des marquis car à bas.
    Et en dessert, mieux que le tiramisu, une moyenne longue distance avec les points stratégiques à passer pour certains groupes d’âge, notamment le Rialto.
    C’était l’occasion de quelques bons mots, des car à vannes.

    De mon côté pas d’erreurs, mais une vitesse de progression lente due au réveil de cette imbécile de contracture à cause de mes médicaments. J’ai géré car pète.

    L’après-midi, juste avant de reprendre le bateau, c’était l’occasion d’une déambulation dans d’étroites ruelles peu fréquentées par les touristes et de boire un petit quelque chose au car en bars.

    Arrivederci Venezia. A un’altra volta


    Les résultats sur 2 jours

    Au niveau club, le COPS finissait 15ème club sur plus de deux-cent, et premier club français.
    Au niveau individuel :

    Classement Copsien(ne) Catégorie Temps Total sur 2 courses
    10/20 Nicolas CONSTANT M40 01:16:20
    11/14 Aubéry WISSOCQ W Elite 01:38:27 
    12/13 Alain CARLIER M70 00:43:29 (1 course)
    14/19 Michel EDIAR M45 01:23:09 
    15/29 Anne CROUSSE W45 01:29:03
    15/24 Hélène EDIAR W40 01:32:48
    17/18 Clément CROUSSE M17-18 01:33:53
    17/17 Alixe HADROSSEK-GERARDIN W13-14 00:53:19 (1 course)
    18/27 Marc AMMERICH M60 01:11:26
    18/24 Marie-Pierre GERARDIN W40 02:01:10
    23/26 Frédéric FISCHER M55 01:12:46
    24/42 Hugo JAEGLER M Elite 01:26:44
    33/38 Nathalie DANDEL W50 01:44:07


    IMG 0613

     

    Dernier point en marge des récits : je préfère vous raconter tout ça sur le site internet (au moins j'ai le temps et la place) que sur Facebook (que je n'aime pas).
    Klouggy San Marco

     

    Plus de détails sur le site de l'organisateur

     

     

  • 3 jours de CO en Egypte !

    Aller dans les pays chauds l’hiver est un peu le rêve de beaucoup de personnes. Et pourquoi pas aller faire de la CO en Afrique en février ?

  • 5ème étape des cinq jours d'Italie à Lavarone

    C'était la dernière moyenne distance pour les poulettos.

    Notre président bien-aimé a été victme à mi-course d'une fâcheuse rencontre. Une branche d'arbre lui a entamé le cuir chevelu (quoiqu'au niveau cheveux...).
    Heureusement il a pu faire appel au médecin de l'équipe de France, Pierre, qui allait avoir un patient intéressant pour une séance de couture sur place.
     

    Rien de trop sérieux rassurez-vous.
    Et cette fois les filles ont bien marché à l'inverse des garçons.

    Votre serviteur a commis gaffes, bévues et boulettes en tout genre. Il finit 79ème sur 83 classés !
    20 minutes à la première balise.

    Pénible la C.O parfois.

    Les résultats. Nous n'avons pas eu la dernière version des classements.
    Pas mal de pm sur cette étape probablement la plus technique.

    Odile (49ème sur 57) en 1:07:52

    Hélène  (15ème sur 21) en 1:10:36

    Marco (79ème sur 98) en 1:21:51

    Au niveau du classement général le président ayant manqué la longue distance, trois poulettos sont classés
    Même commentaire sur les tableaux de fin. Nous corrigerons dès que possible:

    Odile (38ème sur 68) en 4:51:02

    Marco (66ème sur 106) en 4:57:09

    Hélène  (14ème sur 23) en 5:52:24

    C'est donc Odile qui fait le meilleur classement des 5 jours. 

    KLOUG

  • 4ème étape des cinq jours d'Italie à Lavarone

    C'était l'étape Longue distance qui était tracée sur la carte des champions.
    Hélène a eu droit de courir sur une carte au 15000ème comme les élites et pour ménager les pov' yeux des personnes âgées, Odile et Marco bénéficiaient de cartes au 1000ème.

    "Et le président ?" direz-vous. Il était en assemblée générale de l'iInternational Orienteering Federation (IOF). En tant que chef chef il faut bien qu'il assure.
    Nou n'avons pas pu prendre de photos. Vous n'aurez que les résultats d'une course que nous avons trouvé tous agréable. 

    Marco (61ème sur 92) en 1:08:29

    Odile (47ème sur 59) en 1:16:00

    Hélène  (17ème sur 19) en 1:31:31

    Au niveau du classement général le président ayant manqué la longue distance, trois poulettos sont classés :

    Marco (64ème sur 98) en 3:35:18

    Odile (39ème sur 65) en 3:43:10

    Hélène  (14ème sur 21) en 4:41:48

    KLOUG

  • 3ème étape des cinq jours d'Italie à Lavarone

    Nous étions donc à Lavaronne et le départ était donné à 5 minutes à pied en marchant tranquille de notre hôtel.
    Le rêve non ?

    Cette station de ski accueillait également le championnat du monde longue distance en ce même jour.
    Et nous vous l'annonçons aussi (comme le site de la FFCO) : Thierry GEORGIOU remporte un 12ème titre et le troisième titre en longue distance !

    gueorgiou_colore
    Bravo Thierry 

    Revenons aux poulettos.
    Après avoir participé à la VIP/média race et en finnissant dans le tréfond du classement, il était nécessaire de se refaire un peu sur un terrain et une distance similaire.
    Après la pluie de la veille le temps était mitigé.
    Le petit maillot manche longue (pour moi n'était rien de trop).
    Mes camarades partant plus tard avaient une chance d'avoir une température plus clémente. 

     

  • 2ème étape des cinq jour d'Italie à Levico Terme

    Cette station balnéaire au bord d'un lac accueillait le sprint.

    Le parcours en ville nous a plus ou moins séduits, selon les goûts de chacun.
    C'est vrai que ce n'était pas Venise.
    Deux petits pièges à éviter quand même.
    Et des poulettos se sont laissés prendre.

  • Etape 1 moyenne distance à Asiago
    On va vous donner queleues news rapides avant un article plus complet.

    C'est le président qui sort un temps canon et fini à une bonne place dans le classement : environ 48'50
    Suivi de près par damodile en 51'13. Les deux ont fait un parcours sans faute.
    Suis le Kloug avec deux conn..... 19 minutes sur un interposte le tout en 1 h 05
    Il a croisé lors de son circuit la belle Hélène qu'il a recalée. Elle fini en 1 h 12 !
    heleneasiagopetit
    Demain sprint à Levio terme.
    marcoasiagopetit 
    odileasiagopetit 



  • Samedi 6 juillet 2013
     
    Quelle vie ! C’est encore à potron-minet qu’il faut s’arracher des bras de Morphée pour aller faire la queue au guichet Finnair de Roissy CDG. C’est les vacances : dans quelques heures nous serons en Finlande, juste au milieu, et au cœur des WOC 2013.
     
     
    Les ediar ont des accréditations VIP : ils pourront se gaver de petits fours avec les grands du petit monde de la CO mondiale. Marc et moi avons les accréditations MEDIA qui nous permettront de jouer les journalistes. On a déjà listé des questions.
     
    A Helsinki, escale pour Oulu (o-ou-lou) nous sommes rejoints par Vincent FREY, de Mulhouse, membre de la commission Pied de l’IOF, qui a fait tout un périple depuis l’Alsace. Zurich d’abord puis Zurich – Berlin, Berlin – Helsinki. En blaguant Michel lui dit que ses bagages risquent de ne pas suivre…
     
    Nous nous posons en début d’après-midi à Oulu et là, la loi de Murphy s’applique. Vincent ne retrouve pas son sac. Nous apprendrons plus tard que trois membres de l’équipe de France ont vécu la même mésaventure.
     
     
    Sur la Kainuu Rastiriiko qui fait cette année office de course open et le championnat du monde (pour les élites) 30 Français sont inscrits. En tout, l’évènement a déplacé environ 8000 personnes, principalement Scandinaves naturellement.
  • Bonsoir
    Nous voici à quelques heures de notre départ pour les championnats du monde de course d'orientation en Finlande.
    4 COPS et peu de français (une quinzaine).
    Nous allons tentés de ne pas nous perdre et de donner de nos nouvelles.
    Rendez-vous à partir du 15 (Hélène et Michefchef) puis du 22 (damodile et Kloug) pour notre retour et le récit de nos aventures.
    Si c'est faisable on le fera depuis là-bas.
    KLOUG
     
     
  • Arrivée à Postojna, endroit fameux pour sa magnifique grotte.
    Nous ne nous sommes pas privés d'aller la visiter un après-midi après la course.


  • Le Charme Slave (suite)

    Les premiers jours ont quand même été marqués par quelques averses, notamment lors d’une de nos balades pour faire l’ascension d’un petit sommet dans le parc national de Risnjak. En principe il y a des nounours. Mais ils sont restés prudemment cachés à notre approche (peu discrète j’en conviens).

     

  • Damodile vient d’écrire un petit courriel à nos amis de l’ASMB CO. Je reprends ses propos :
    « Cet été, nous étions en Croatie et en Slovénie : des terrains karstiques qui rappellent le Jura et des tracés techniques très intéressants + chaleur (au min 30°) = un bon début de tour d’Europe, l’occasion de voir de près la santé de notre continent politico-économique. Ces deux pays nous ont plu pour leurs paysages, leur climat, leur niveau de vie légèrement inférieur au nôtre (il faut faire des économies avant d’attaquer la Scandinavie) mais surtout une ambiance à la fois dynamique et bon enfant, agissante mais sans agressivité. Pas de dépaysement radical mais une agréable sérénité qui permet des vraies vacances dans la tête. Le charme slave probablement. On vous le conseille si vous ne le connaissez pas déjà. »

    Je partage totalement son point de vue. Ce fut un séjour des plus agréables. Nous avons commencé par 5 jours en Croatie avec Blandine et Christian (alias cachou cachou). Nous sommes passés par l’Allemagne, l’Autriche et la Slovénie et les îles avant d’arriver à Delnice (plusieurs prononciations possibles en fonction du dialecte – exemple : Delnitzé ou Delnitché), lieu où se trouvait l’organisation.
    Pour vous faire voyager, vous allez voir pas mal d'illustrations :


    Bled en Slovénie où auront lieu les 5 jours d’orientation en 2013