Nota préalable pour ceux qui ne connaissent pas (encore) :
L’O’Biwak est un raid sur deux jours qui se court en équipes de 2, en quasi autosuffisance (on ne nous fournit que l’eau): il faut tout porter pour le bivouac, tente, vêtements, réchaud, duvet … A cette époque de l’année, en altitude, la météo peut réserver le pire (l’an dernier, avec annulation de la deuxième journée pour cause de pluie, de vent et de froid) et le meilleur, comme cette année avec une lumière et une chaleur estivales. On part le samedi à 12h30 avec une carte vierge et une feuille de définitions qui permet de reporter sur la carte les postes à trouver selon la technique du carré de report (démonstration à l’entraînement du 27 juin si vous le souhaitez).
Guyonne PETIT, de l’ASMBCO, et moi avions déjà fait équipe sur un O’Biwak et un Bombis, il y a quelques années, avec d’heureux résultats si on met à part un poste mal pointé qui nous avait reléguées dans la liste des PM irrécupérables.
Je fais une totale confiance à Guyonne sur les techniques d’orientation : rigoureuse et constamment attentive, elle ne nous embarquera pas longtemps sur des erreurs. Pour autant, il n’était pas question pour moi de la suivre aveuglément sans m’amuser aussi. L’expérience a même montré que je faisais des reports de postes plus sûrs. C’est donc bien à deux que nous avons établi nos itinéraires interpostes et que nous avons vérifié notre progression sur le terrain. A propos de report des postes, nous avons choisi de les noter au fur et à mesure, tout en marchant, ou bien près de la balise que je pointais. Nous avons vu beaucoup d’équipe adopter la même technique, qui fonctionne aussi sous la pluie puisque c’est ainsi que nous avions procédé l’an dernier avec Marco.