Le podium de Blandine sur la Bi O'castor ! Bravo !
Et son récit :
O Castor : samedi, c'était humide et dimanche aussi, enfin dimanche il pleuvait franchement et je suis partie avec mon chapeau de pluie; les casquettes, j'en ai plein, il y en a au bureau pour le footing sous la pluie, il y en a à Lyon pour la Rhon'o sous la pluie et ... plus rien à la maison !
Pareil pour les bonnets : je garde le dernier bonnet pour l'après-course.
Comme toujours, une fois en course, il faut gérer les gouttes et la buée sur les lunettes et le reste n'a plus d'importance, même pas les pieds (on peut dire les jambes, même) dans la boue ...
J'aime bien courir sur le circuit B, car l'O Castor a peu de dénivelé, mais sur la BiOCastor, je visais un podium et je n'avais pas le choix du parcours : circuit C, c'est-à-dire 10 km VTT samedi et 12 km pieds dimanche : pas vraiment équivalent mais bon, on fait avec.
Samedi, promenade de santé, dommage d'avoir crevé à l'avant-dernière balise, je perds quelques minutes de vitesse et de confort pour terminer le parcours, mais ce sera sans conséquences pour le classement.
Dimanche, même carte version "pieds" avec changement d'échelle : 20 000è transformé en 15 000è. J'aime pas le 15 000è et sur un peu plus de 20 balises, je ne suis arrivée à rentrer dans la carte qu'à la 7è balise, après mon n-ième demi-tour pour être allée trop loin : plein de bétises qui me font perdre , allez , 10 mn au total ! Bon enfin, à chaque kilomètre, je me félicite de n'être "que" sur le parcours C, tant les parties "roulantes" sont boueuses et j'arrive après 2 h 09 de course.
Pour avoir participé au pré-balisage de la rhôn'o, il y a une nette différence de cartographie entre l'île-de-France et les Rhônalpins : le hachuré vert chez nous (en cette saison, les ronces sont hautes de 15 cm au max) est blanc de blanc en Beaujolais , puisque reste en blanc, une forêt claire avec 40 cm de branchages au sol.... Je ne vous dis pas la gueule de la forêt dessinée en vert, quant aux hachures, mieux vaut s'abstenir de la traverser !
L'universalité des normes de cartographie me laisse songeuse...