Les actus du COPS91

Grâce à Nico, Hélène et Michel passent les fêtes de fin d’année en Afrique du Sud à Graskop pour 5 jours de C.O. Graskop se situe aux portes du parc Kruger, au nord du pays, dans les montagnes à 1480m d’altitude. Voici leur récit de cette première journée.

 

Day 1 : Moyenne distance à Graskop

La carte est un très grand champ de blocs rocheux sur un terrain en pente douce. La végétation dense est presque inexistante car les prairies basses prédominent. Le terrain est extrêmement complexe et l’orientation très éprouvante, particulièrement parmi certaines des formations de piliers rocheux. A peine quelques sentes traversent la zone.

Le temps peut être très variable et la brume peut réduire la visibilité à moins de 50m. Heureusement pour nous, la météo fût clémente. La température monte progressivement, nous ne regrettons pas d’avoir pris nos camelbag.

Après avoir assuré le poste 1, je me recale à l’extrémité du ruisseau avant d’entrer dans la zone rocheuse.

Une erreur de 45° en sortie du poste 3 m’emmène dans au poste 10.

Puis j’enchaine les postes 4-5-6 sans difficulté.

Une lecture de carte pas assez précise me fait confondre les 2 ruisseaux à l’approche du poste 7. Rebroussant chemin pour mieux analyser les mouvements de terrains, je m’aperçois que j’ai traversé le mauvais ruisseau (90° d’erreur).

L’interposte 8-9 ne pose aucun problème ne suivant la main courante du ruisseau et surveillant le coude.

Par contre, je ne sais pas comment j’ai fait la sortie de poste 9. C’est à la lecture de ma trace que je comprends pourquoi je me suis retrouvée dans la zone des postes 11 et 12. J’étais un fourré trop au nord. Les formations rocheuses sont tellement nombreuses et surprenantes que je suis attirée et perds ma concentration dans la zone des postes 11 et 12.

Le terrain était tellement magnifique que nous y sommes retournés pour vous faire partager ce paysage sud-africain. Les balises étaient déjà ramassées.

Une définition que nous avons peu chez nous, mais dont il a fallu s’approprier la cartographie. En effet, seuls les grands affleurements rocheux figurent sur la carte.

Hélène

 

 

Résultats de la première journée :

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
4/8 Michel EDIAR 1:21:09 M45 (5,57km)
7/8 Hélène EDIAR 1:26:44 W40 (4,49km)

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

 

 

 

Dernière course de l'année ce dimanche 15 décembre pour les COPSiens, avec la traditionnelle et mythique course "La 77". Imaginez un parcours de 77 balises cachées dans les rochers de Fontainebleau, le graal que tout orienteur doit tenter au moins une fois. Souvenez-vous du récit de l'année dernière. Cette année, un seul COPSien, diminué par la course de la veille, a fait le déplacement pour un circuit diminué lui aussi : "seulement" 29 balises. Récit par l'infatigable Hugo :

La 77 est un monument qui marque la fin de l'année de compétition. Mais de peur d'être trop fatigué de l'espad O'Night de la veille au soir, je me suis contenté du circuit qui fait la moitié de distance de la course reine. C'est tout de même 7,5 km à vol d'oiseau et 29 balises. Cela donne un bon aperçu de l'esprit de la course normale, mais avec un temps de course raisonnable. Je m'élance donc pour mon parcours alors que le soleil déjoue tous les pronostiques météorologiques. Les 2 premières balises sont trouvées très facilement et je vais payer directement sur la 3e l'excès de confiance. Il va falloir être plus concentré. Rapidement, je me fait rattraper par un membre de l'équipe de France militaire. J'essaie de m'accrocher sur quelques balises. Mais sur l'interposte le plus court du parcours, je rate mon azimut et passe à côté du poste. J'attaque le poste d'un autre côté et fini par le trouver, mais mon lièvre militaire est parti. Je poursuis mon petit bonhomme de chemin où s'égrainent les balises, souvent accompagné d'un petit train de coureurs qui sont sur le même parcours que moi. Malheureusement après la 18e balise, alors que je cours sur un chemin, je me tords la cheville gauche. Je décide de finir la course, mais en marchant. Là je me rends compte que j'arrive à être beaucoup plus précis sur l'orientation et que je ne suis pas beaucoup plus lent que les personnes avec qui je courais jusqu'à présent qui grouillent autour des postes sans les trouver. Je finis donc tranquillement mon parcours en 1h40'50" à la 39e/75 place.

Encore un week-end bien chargé, avec des superbes parcours, du soleil, des balises cachées entre les rochers de Fontainebleau. Mais maintenant place aux vacances et au repos !

Hugo

 

 

Résultats :

Classement Copsien Temps Circuit
39/69 Hugo JAEGLER 1:40:50 B

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

 

Dernier week-end de compétition pour les COPSiens avec l'ESPAD O'Night ce samedi 14 décembre et deuxième étape des nuits franciliennes. Cette course nocturne comporte deux formats : 2h ou 3h de course. Pour leur découverte des courses nocturnes individuelles, nos deux valeureux COPSiens, Pierre-Emmanuel et Hugo, se sont bien sûr inscrits sur le parcours le plus long. Récit de leurs aventures nocturnes par Hugo, le nyctalope :

Le départ de cette course est donné à Châteauneuf-en-Thymerais dans la région de Dreux. Trois cartes sont fournies au départ : la première épreuve est un sprint dans le village de Châteauneuf-en-Thymerais, puis deux cartes de forêt avant de rejoindre l'arrivée qui est au même endroit que le départ. C'est une course O'score, c'est-à-dire que l'ordre des balises n'est pas imposé, chaque balise rapporte des points selon leur éloignement et leur difficulté, et dépasser la barrière horaire fait perdre des points. Le classement final s'effectue au nombre de points, avec un départage au temps si nécessaire. L'objectif est donc de pointer le plus de balises possible.

Très rapidement dans la course, je me rends compte d'une chose très importante : je suis tout seul ! Les courses individuelles sont très différentes des courses en équipe, il faut tout gérer, alors qu'on se partage les tâches lorsqu'on est à plusieurs. Surveiller la montre, se rappeler de s'hydrater et de s'alimenter, tenir les cartes non utilisées ; toutes ces actions viennent parasiter l'esprit qui n'est plus concentré sur l'orientation. La course commence donc assez mal, avec des erreurs d'inattention qui me font faire des détours lors du sprint.

Après les 15 balises dans le centre-ville, j'arrive sur le premier changement de carte. La deuxième partie de cette course consiste en 23 postes répartis dans une forêt assez dense et très exploitée (donc beaucoup de layons ou de rangées d'arbres). La question de l'optimisation du choix d'itinéraire se pose alors. Je décide d'aller rapidement vers l'ouest de la carte pour faire les balises les plus éloignées, puis j'irais vers l'est, où deux postes sont vraiment loin. Ma première grosse difficulté arrive sur un poste dans une parcelle exploitée très dense, il n'y a aucun point distinctif sur le chemin qui longe la parcelle, je dépasse assez largement la balise. Je fais demi-tour et essaye de rejoindre les frontales qui grouillent dans la forêt. Toujours pas de balise, au bout d'un certain moment je me résigne à abandonner les recherches de ce poste. Mais en faisant demi-tour pour rejoindre le chemin, je tombe dessus par hasard. Bon j'ai eu de la chance et je continue ma course. Pas de difficulté majeure sur les autres postes de la carte, je passe sur la dernière carte au bout d'une heure et demie de course.

Sur la dernière carte, la forêt est tout en longueur et 24 postes à trouver. En sortant du 5e poste, je ne pense pas à vérifier l'orientation du chemin sur lequel je débarque et je perds quelques minutes avant de m'en rendre compte. Déjà une erreur due à la fatigue ? Je décide de redoubler de concentration. Je continue ma route, jusqu'à présent j'étais relativement tout seul, mais je rencontre Sylvain lorsque nous nous dirigeons vers le bout de la carte. Nous ferons le retour vers l'arrivée plus ou moins ensemble, au gré des balises qu'il nous manque et des postes mal placés qui nous ralentissent et nous rassemblent. A 5 postes de l'arrivée, ma frontale perd brusquement de luminosité, signe que je n'ai plus beaucoup de batterie. Pas de bol, les dernières balises sont au milieu de champs de ronce. Nous nous entraidons avec un autre participant sur les 3 dernières balises. Je finis ma course en 2h43, toutes les balises ont été trouvées, je suis 3e/43 ! Podium !

Pour Pierre-Emmanuel, les choses commençaient bien. Pas de problème sur le sprint et pas de grosse difficulté sur la première carte, il croise des gens qui lui donne des fausses informations (désolé !). Arrivé de l'autre côté de la 3e carte, plus de batterie dans sa frontale ! Il avait prévu une batterie de rechange, malheureusement, sa poche de sac-à-dos est restée ouverte et la batterie a disparu ! Pas le choix que de revenir par la route jusqu'à l'arrivée avec le flash de son portable. Il est classé 13e/43 en 2h44.

Superbe course pour notre découverte d'une nocturne en individuel chez nos voisins de l'Eure-et-Loir. Des points de gagnés au trophée des nuits franciliennes. Un samedi soir agréable.

Hugo

 

 

 Résultats de l'Espad O'Night :

Classement Copsiens Points Temps Circuit
3/43 Hugo JAEGLER 985 2:43:35 Long
16/43 Pierre-Emmanuel PARDO 780 2:44:18 Long

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

Programme chargé pour nos COPSiens en ce premier week-end de décembre. Certains courageux ont enchaîné l'entraînement COPS samedi matin sur la carte de Supelec, puis l'entraînement du club DSA l'après-midi dans le bois de Verrières-le-Buisson, et enfin la course régionale dans le Val d'Oise le dimanche matin. On ne donnera pas les noms, mais leurs prénoms commencent par H et N et finissent par ugo et ico. Récit par Hugo de leurs aventures dans le 95 :

Après avoir été épargnés par la pluie le samedi lors des deux entraînements, nous n'avons pas été aussi chanceux le dimanche quand nous arrivons à Saint-Martin-du-Tertre dans le Val d'Oise : il pleut sur la forêt de Carnelle. Nous optons tous les deux pour le circuit violet court à cause des efforts consentis la veille et parce qu'il fait tout de même 5,2 km. Nico a son départ 4 minutes avant moi et s'élance pour chercher les 12 balises du circuit.

 

La stratégie de Nico consistera majoritairement à courir sur les chemins, tandis que je ferai plutôt le sanglier à traverser tout droit. Par exemple : entre la balise 3 et la 4, la forêt est relativement courable, à part quelques ronces qui ralentissent la course : je décide de couper en suivant les layons, tandis que Nico va chercher le chemin à l'est. Sur cet interposte, je mets 6'50 tandis que Nico mettra 7'35. (Ces comparaisons sont néanmoins à nuancer par notre vitesse de course différente). La trace montre effectivement que les chemins font faire un gros détour, mais la vitesse de course n'est pas plus élevée et l'hésitation depuis le point d'attaque lui fait sûrement perdre de nombreuses secondes.

Pour la contradiction, nous avons échangé nos stratégies pour l'interposte 5-6 : Nico a coupé le long d'une parcelle forestière en exploitation (la tâche jaune sur la carte), tandis que j'allais chercher le chemin le plus proche. Le chemin de Nico était sans doute plus court, mais fait également beaucoup descendre pour tout remonter après. En plus il rate son point d'attaque et fait un hors carte. Dans mon cas, le chemin est beaucoup plus long, mais minimise le dénivelé et j'ai réussi à courir une grande partie. C'est payant puisque je signe le meilleur temps de cet interposte en 11'13, Nico mettra 13'28 pour revenir sur la carte.

A partir de la 6, je rattrape donc Nico et nous ferons le reste de la course ensemble, chacun essayant de semer l'autre, la fatigue physique commence également à entrer en jeu. J'essaye de le semer entre la 8 et la 9 en coupant à travers un marais (froid) alors que j'avais vu qu'il cherchait le chemin. Mais, m'ayant en point de mire, il arrive à me rejoindre en remontant le ruisseau (Nico évite les traversées de marais depuis les courses O'France cet été).

Finalement, personne n'arrive à distancer l'autre et nous finissons dans un mouchoir de poche. Au classement final, je fini 3e/40 en 50'08 et Nico se classe 5e/40 en 54'16 !

C'était un gros week-end de CO pour Nico et moi, avec une belle course le dimanche matin. Merci à l'AC Beauchamp pour l'organisation et la buvette bien fournie !

Hugo

 

Résultats de la régionale :

Classement Copsien Temps Circuit
3/40 Hugo JAEGLER 50:08 Violet court
5/40 Nicolas CONSTANT 54:16 Violet court

 

 

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Ce dernier samedi de novembre, c'était le lancement de la saison des courses nocturnes pour les COPSiens, avec la Noct'Orientation organisée par nos amis du club DSA d'Antony. C'est aussi la première manche du challenge 2019-2020 des Nuits Franciliennes, qui regroupe plusieurs courses nocturnes dans la région parisienne. La Noct'Orientation se démarre en bus qui amène les équipes de deux ou trois coureurs vers un lieu de départ inconnu, et le but est de revenir à Antony en pointant le plus de balises possible. Deux COPSiens étaient au départ : Pierre-Emmanuel avec deux coéquipiers de son club de triathlon sur le parcours long (Equipe LES HORQUESTICULTEURS) et l'inarrêtable Hugo avec un coéquipier de son club de course à pied sur le parcours moyen (Equipe SAC'REVE). Récit d'Hugo :

Quand on m'a proposé de faire la Noct'O, j'ai d'abord refusé. C'est de nuit, fin novembre, départ inconnu, barrière horaire à respecter... Et puis j'ai acheté une frontale et je me suis dit qu'il fallait quand même la tester. Trois parcours sont proposés, un court de 17, un moyen de 27 et un long de 39 km. Je négocie pour s'inscrire sur le moyen, même si 27 km, c'est déjà beaucoup plus que ce que je fais habituellement.

Sur tous les parcours, la course se déroule en plusieurs “épreuves” : une succession de cartes qui mènent à des points de passage obligatoires avec des balises à pointer sur chaque carte. Sur le parcours moyen, le car nous a déposé en forêt de Meudon vers 17h (avec quelques minutes de retard à cause des traditionnels bouchons de la région parisienne). 

Au départ, un petit trail permet de s'échauffer et de disperser les équipes. Nous commençons les parties orientation à un rythme plutôt soutenu et les premières balises sont assez rapidement trouvées alors que le soleil commence à se coucher. Nous allumons les frontales et finissons notre première carte dans les premières équipes. 

Lorsque nous entamons le retour, une première grosse carte de 11 balises nous attend. A part une balise où nous devons nous y reprendre à deux fois, nous enchaînons relativement rapidement les postes. Nous sortons de la forêt de Meudon et nous démarrons la partie urbaine dans le Plessis-Robinson. Ca, c'est ma spécialité, les balises s'enchaînent très vite pour finalement arriver dans la forêt de Verrières-le-Buisson. A ce moment là, nous sommes en 3e position.

La forêt de Verrières-le-Buisson c'est le gros morceaux de la course : 18 balises dans toute la forêt. Avec une règle spéciale pour cette carte : 2 min de bonus si les balises sont prises dans l'ordre des numéros. Forcément, cela allonge grandement la distance, mais aussi la difficulté d'attaque des postes. Nous décidons de tenter de prendre les balises dans l'ordre, pour gagner un peu de temps bonus. 

Malheureusement, nous arrivons presque à 25 km de course et mes cuisses commencent à être douloureuses, je marche de plus en plus et les parties en courant se transforment en parties trottinage. A partir de 13 balises, nous décidons d'abandonner l'ordre des balises, qui nous ferait faire un trop gros détour, nous prenons donc toutes les balises restantes dans le désordre. Finalement, nous sortons de la forêt de Verrières au bout de 2h (uniquement sur cette carte), plus d'une dizaine d'équipes sont déjà passées et la barrière horaire s'approche dangereusement. Je suis rincé, mais il faut encore rentrer à Antony. De plus, les organisateurs nous avaient réservé une surprise pour la dernière épreuve : une CO bulles dans le parc de la Noisette, c'est-à-dire une carte blanche sauf le rond de la balise à atteindre qui contient le fond de carte. Il faut donc “sauter” de bulles en bulles à l'azimut, estimer la distance et reconnaître un élément particulier pour savoir quand s'arrêter. Après 5h de course nocturne, la fatigue physique cumulée à la fatigue mentale, la CO-bulle est une vraie épreuve pour certains. A ce moment là, je croise Pierre-Emmanuel qui me dit “j'en peux plus !”, il avait l'air au bout de sa vie. 

Il faut dire que sur le parcours long, ils étaient partis déjà une heure avant nous. Le début de sa course s'est bien déroulée. La nuit commençait à tomber lorsqu'ils sont arrivés sur la grande carte de la forêt de Meudon. Là, la stratégie est de prendre en sens inverse de que semble prendre la plupart des gens pour être concentré sur l'orientation. C'est payant puisqu'ils trouvent les balises assez facilement, même s'ils se retrouvent souvent tous seuls dans les bois. Le moral prend un coup lorsqu'ils se rendent compte qu'ils sont dans les derniers à sortir de la forêt de Meudon au bout de 3h de course et qu'ils titillent déjà la barrière horaire. Ils décident alors de laisser quelques balises pour gagner un peu de temps sur les délais. Malheureusement, l'un des co-équipiers craque et il faut faire une pause. La section urbaine est faites au ralenti. Un ressenti sur Clamart : “c'est Disneyland ! Des ruisseaux, des arches, des ruelles qui ressemblent à un décor” ! Arrivés dans le bois de Verrières-le-Buisson, ils décident d'aller au plus court pour essayer de rentrer dans les délais. Ils ramassent quelques balises par ci par là pour rejoindre Antony, le parc de la Noisette et le départ de la CO-bulle : à ce moment “un Hugo nous dépasse en trombe. Il arrive à point nommé pour un suivi à l'azimut où mon cerveau n'est plus irrigué donc je n'ai pas besoin de réfléchir”.

Je ne me moquerai plus jamais des entraînements techniques du COPS qui nous ont bien aidé à déjouer les pièges de la CO-bulles et sortir le plus rapidement possible du parc de la Noisette. Nous sprintons vers la ligne d'arrivée que nous franchissons après plus de 5h38 de course et 42 km parcourus ! Pierre-Emmanuel et ses co-équipiers finissent valeureusement en 6h48 à 5 min de la barrière horaire.

La soupe maison aide à reprendre des couleurs et à se réchauffer en attendant les résultats. Peu d'espoir de mon côté, la plupart des équipes ayant terminée bien avant nous. Quelle ne fut pas ma surprise quand les classements ont été dévoilés ! VICTOIRE ! Nous sommes la seule équipe à avoir pointé toutes les balises sur le parcours moyen, nous sommes donc premiers sur 28 équipes classés ! Pierre-Emmanuel et son équipe terminent à une belle 13e place sur 24.

J'ai adoré cette épreuve qui nous a poussé dans nos retranchements et qui m'a montré que j'étais capable de bien plus que ce que je pensais, mais la prochaine fois je la tenterai avec un peu plus d'entraînement, histoire de pouvoir marcher dans les 3 jours qui suivent. Pour Pierre-Emmanuel, c'était une “super course très bien organisée et suffisamment dure pour moi pour qu'il faille prendre des décisions stratégiques de quelles balises prendre ou non.” A l'unanimité donc, merci à nos amis de DSA pour l'organisation !

Hugo

 

Résultats :

Classement Copsien Temps Points Circuit
1/28 Hugo JAEGLER (équipe SAC'REVE) 5:10:33 63 Moyen
13/24 Pierre-Emmanuel "Pep" PARDO (équipe HORQUESTICULTEURS) 6:48:47 67 Long

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur : https://dsa-antony.fr/p-FR-noctorientation_2019.html