Les actus du COPS91

Dernier jour de 2019, et, pour ce 3ème jour de compétition, c'est une longue distance qui attend Hélène et Michel. Compte-rendu de Hélène : 

 

Day 3: Longue distance à Waterval Sud

Nous retournons sur la carte du Waterval, mais sur la partie sud cette fois-ci. L'alternance forêt et zone rocheuse offre une belle variété de terrain, et relance le rythme.

En ce 3ème jour de course, je n'ai pas réussi à dompter la boussole. Alors que la main courante des rochers m'a conduit au poste 1, l'azimut des postes 1-2 ave un écart volontaire n'a pas payé puisque je me recale au poste 3. Je ne sais pas comment j'ai fait ma sortie du poste 3 pour aller à la 2, mais j'ai fait un beau 90° (vraisemblablement j'ai pris la 4 pour la 2, puis la dérive de la boussole a fait le reste).

Lors de l'interposte 5-6, alors que je ne vois pas les trous au bord du chemin, les autres coureurs m'attirent vers l'est, mais le relief au loin me fait vite rebifurquer à l'ouest. Je me recale à la dépression visible de loin pour enfin trouver le trou.

L'orientation entre les parties rocheuses fût très plaisante : pas besoin de boussole, la lecture des éléments de reliefs était suffisante.

Malgré le temps plus nuageux, le camelbag a bien servi par ces 25°C. La brume présente par moment était rafraichissante. Nous avons beaucoup moins chaud qu'hier bien que nous étions tout de même trempés.

La journée de repos de demain sera la bienvenue...

Hélène

 

 

 

 

 

Résultats de la troisième journée : 

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
5/8 Michel EDIAR 1:33:55 M40 (8,17km)
6/7 Hélène EDIAR 1:35:34 W45 (6,57km)

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

2ème jour de compétition en Afrique du Sud pour Hélène et Michel, à Graskop qui se situe aux portes du parc Kruger, au nord du pays, dans les montagnes à 1480m d’altitude. Voici leur récit de cette deuxième journée.

 

Day 2 : Moyenne distance à Waterval Nord

Ce 2ème jour de course se déroule sur le côté nord de la carte du Waterval, à côté du Waterval Spruit (ruisseau) qui coule au-dessus des chutes de Berlin, plusieurs kilomètres en dessous de la carte. Le ruisseau s'écoule sur un rocher plat et dénudé, offrant un cadre pittoresque unique.

Le terrain est une plantation de pinède ouverte avec une très bonne pénétrabilité. De grandes surfaces de prairies et d'affleurements rocheux sont également présents. Il y a de nombreux petits trous dans la forêt, des tranchées minières et des grottes isolées dans les zones rocheuses. La végétation est négligeable, mais certaines zones de prairie peuvent être recouvertes de fougères.

De manière générale, ce tracé ne présentait aucune difficulté. Du fait des sous-bois dégagés, il fallait courir. Mais par 30°C et à 1550m d’altitude, les performances physiques ne peuvent être au rendez-vous.

Toutefois, l’analyse de du trace de course permet de me conforter dans mes dérives. En effet, il est clair que la dérive entre les postes 1 et 2 puis entre 3 et 4, montre un écart de 20° environ.

Ceci a été confirmé entre les postes 4 et 5 où la boussole me demandait d’aller vers la gauche, en direction de la longue zone dégagée, mais voyant la tache jaune de mon poste 5 devant moi, je n’ai pas suivi la boussole et j’ai bien fait !

Michel a eu le même soucis ainsi que des amis du GO78 retrouvés sur place.

Nous voici donc avec un nouvel handicap pour la longue distance de demain !

Hélène

 

 

Résultats de la deuxième journée :

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
6/8 Michel EDIAR 1:02:14 M45 (4,45km)
6/7 Hélène EDIAR 0:42:09 W40 (3,79km)

 

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

 

 

Grâce à Nico, Hélène et Michel passent les fêtes de fin d’année en Afrique du Sud à Graskop pour 5 jours de C.O. Graskop se situe aux portes du parc Kruger, au nord du pays, dans les montagnes à 1480m d’altitude. Voici leur récit de cette première journée.

 

Day 1 : Moyenne distance à Graskop

La carte est un très grand champ de blocs rocheux sur un terrain en pente douce. La végétation dense est presque inexistante car les prairies basses prédominent. Le terrain est extrêmement complexe et l’orientation très éprouvante, particulièrement parmi certaines des formations de piliers rocheux. A peine quelques sentes traversent la zone.

Le temps peut être très variable et la brume peut réduire la visibilité à moins de 50m. Heureusement pour nous, la météo fût clémente. La température monte progressivement, nous ne regrettons pas d’avoir pris nos camelbag.

Après avoir assuré le poste 1, je me recale à l’extrémité du ruisseau avant d’entrer dans la zone rocheuse.

Une erreur de 45° en sortie du poste 3 m’emmène dans au poste 10.

Puis j’enchaine les postes 4-5-6 sans difficulté.

Une lecture de carte pas assez précise me fait confondre les 2 ruisseaux à l’approche du poste 7. Rebroussant chemin pour mieux analyser les mouvements de terrains, je m’aperçois que j’ai traversé le mauvais ruisseau (90° d’erreur).

L’interposte 8-9 ne pose aucun problème ne suivant la main courante du ruisseau et surveillant le coude.

Par contre, je ne sais pas comment j’ai fait la sortie de poste 9. C’est à la lecture de ma trace que je comprends pourquoi je me suis retrouvée dans la zone des postes 11 et 12. J’étais un fourré trop au nord. Les formations rocheuses sont tellement nombreuses et surprenantes que je suis attirée et perds ma concentration dans la zone des postes 11 et 12.

Le terrain était tellement magnifique que nous y sommes retournés pour vous faire partager ce paysage sud-africain. Les balises étaient déjà ramassées.

Une définition que nous avons peu chez nous, mais dont il a fallu s’approprier la cartographie. En effet, seuls les grands affleurements rocheux figurent sur la carte.

Hélène

 

 

Résultats de la première journée :

Classement Copsien(ne) Temps Circuit
4/8 Michel EDIAR 1:21:09 M45 (5,57km)
7/8 Hélène EDIAR 1:26:44 W40 (4,49km)

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

 

 

 

Dernière course de l'année ce dimanche 15 décembre pour les COPSiens, avec la traditionnelle et mythique course "La 77". Imaginez un parcours de 77 balises cachées dans les rochers de Fontainebleau, le graal que tout orienteur doit tenter au moins une fois. Souvenez-vous du récit de l'année dernière. Cette année, un seul COPSien, diminué par la course de la veille, a fait le déplacement pour un circuit diminué lui aussi : "seulement" 29 balises. Récit par l'infatigable Hugo :

La 77 est un monument qui marque la fin de l'année de compétition. Mais de peur d'être trop fatigué de l'espad O'Night de la veille au soir, je me suis contenté du circuit qui fait la moitié de distance de la course reine. C'est tout de même 7,5 km à vol d'oiseau et 29 balises. Cela donne un bon aperçu de l'esprit de la course normale, mais avec un temps de course raisonnable. Je m'élance donc pour mon parcours alors que le soleil déjoue tous les pronostiques météorologiques. Les 2 premières balises sont trouvées très facilement et je vais payer directement sur la 3e l'excès de confiance. Il va falloir être plus concentré. Rapidement, je me fait rattraper par un membre de l'équipe de France militaire. J'essaie de m'accrocher sur quelques balises. Mais sur l'interposte le plus court du parcours, je rate mon azimut et passe à côté du poste. J'attaque le poste d'un autre côté et fini par le trouver, mais mon lièvre militaire est parti. Je poursuis mon petit bonhomme de chemin où s'égrainent les balises, souvent accompagné d'un petit train de coureurs qui sont sur le même parcours que moi. Malheureusement après la 18e balise, alors que je cours sur un chemin, je me tords la cheville gauche. Je décide de finir la course, mais en marchant. Là je me rends compte que j'arrive à être beaucoup plus précis sur l'orientation et que je ne suis pas beaucoup plus lent que les personnes avec qui je courais jusqu'à présent qui grouillent autour des postes sans les trouver. Je finis donc tranquillement mon parcours en 1h40'50" à la 39e/75 place.

Encore un week-end bien chargé, avec des superbes parcours, du soleil, des balises cachées entre les rochers de Fontainebleau. Mais maintenant place aux vacances et au repos !

Hugo

 

 

Résultats :

Classement Copsien Temps Circuit
39/69 Hugo JAEGLER 1:40:50 B

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur

 

 

 

Dernier week-end de compétition pour les COPSiens avec l'ESPAD O'Night ce samedi 14 décembre et deuxième étape des nuits franciliennes. Cette course nocturne comporte deux formats : 2h ou 3h de course. Pour leur découverte des courses nocturnes individuelles, nos deux valeureux COPSiens, Pierre-Emmanuel et Hugo, se sont bien sûr inscrits sur le parcours le plus long. Récit de leurs aventures nocturnes par Hugo, le nyctalope :

Le départ de cette course est donné à Châteauneuf-en-Thymerais dans la région de Dreux. Trois cartes sont fournies au départ : la première épreuve est un sprint dans le village de Châteauneuf-en-Thymerais, puis deux cartes de forêt avant de rejoindre l'arrivée qui est au même endroit que le départ. C'est une course O'score, c'est-à-dire que l'ordre des balises n'est pas imposé, chaque balise rapporte des points selon leur éloignement et leur difficulté, et dépasser la barrière horaire fait perdre des points. Le classement final s'effectue au nombre de points, avec un départage au temps si nécessaire. L'objectif est donc de pointer le plus de balises possible.

Très rapidement dans la course, je me rends compte d'une chose très importante : je suis tout seul ! Les courses individuelles sont très différentes des courses en équipe, il faut tout gérer, alors qu'on se partage les tâches lorsqu'on est à plusieurs. Surveiller la montre, se rappeler de s'hydrater et de s'alimenter, tenir les cartes non utilisées ; toutes ces actions viennent parasiter l'esprit qui n'est plus concentré sur l'orientation. La course commence donc assez mal, avec des erreurs d'inattention qui me font faire des détours lors du sprint.

Après les 15 balises dans le centre-ville, j'arrive sur le premier changement de carte. La deuxième partie de cette course consiste en 23 postes répartis dans une forêt assez dense et très exploitée (donc beaucoup de layons ou de rangées d'arbres). La question de l'optimisation du choix d'itinéraire se pose alors. Je décide d'aller rapidement vers l'ouest de la carte pour faire les balises les plus éloignées, puis j'irais vers l'est, où deux postes sont vraiment loin. Ma première grosse difficulté arrive sur un poste dans une parcelle exploitée très dense, il n'y a aucun point distinctif sur le chemin qui longe la parcelle, je dépasse assez largement la balise. Je fais demi-tour et essaye de rejoindre les frontales qui grouillent dans la forêt. Toujours pas de balise, au bout d'un certain moment je me résigne à abandonner les recherches de ce poste. Mais en faisant demi-tour pour rejoindre le chemin, je tombe dessus par hasard. Bon j'ai eu de la chance et je continue ma course. Pas de difficulté majeure sur les autres postes de la carte, je passe sur la dernière carte au bout d'une heure et demie de course.

Sur la dernière carte, la forêt est tout en longueur et 24 postes à trouver. En sortant du 5e poste, je ne pense pas à vérifier l'orientation du chemin sur lequel je débarque et je perds quelques minutes avant de m'en rendre compte. Déjà une erreur due à la fatigue ? Je décide de redoubler de concentration. Je continue ma route, jusqu'à présent j'étais relativement tout seul, mais je rencontre Sylvain lorsque nous nous dirigeons vers le bout de la carte. Nous ferons le retour vers l'arrivée plus ou moins ensemble, au gré des balises qu'il nous manque et des postes mal placés qui nous ralentissent et nous rassemblent. A 5 postes de l'arrivée, ma frontale perd brusquement de luminosité, signe que je n'ai plus beaucoup de batterie. Pas de bol, les dernières balises sont au milieu de champs de ronce. Nous nous entraidons avec un autre participant sur les 3 dernières balises. Je finis ma course en 2h43, toutes les balises ont été trouvées, je suis 3e/43 ! Podium !

Pour Pierre-Emmanuel, les choses commençaient bien. Pas de problème sur le sprint et pas de grosse difficulté sur la première carte, il croise des gens qui lui donne des fausses informations (désolé !). Arrivé de l'autre côté de la 3e carte, plus de batterie dans sa frontale ! Il avait prévu une batterie de rechange, malheureusement, sa poche de sac-à-dos est restée ouverte et la batterie a disparu ! Pas le choix que de revenir par la route jusqu'à l'arrivée avec le flash de son portable. Il est classé 13e/43 en 2h44.

Superbe course pour notre découverte d'une nocturne en individuel chez nos voisins de l'Eure-et-Loir. Des points de gagnés au trophée des nuits franciliennes. Un samedi soir agréable.

Hugo

 

 

 Résultats de l'Espad O'Night :

Classement Copsiens Points Temps Circuit
3/43 Hugo JAEGLER 985 2:43:35 Long
16/43 Pierre-Emmanuel PARDO 780 2:44:18 Long

 

Plus de détails sur le site de l'organisateur